Denis Darzacq

J’étais allée voir, en juillet 2010 (le 24 plus précisément, merci ma mémoire virtuelle), une exposition de Denis Darzacq, à l’Hôtel Fontfreyde, lieu consacré à la photographie. Et j’avais adoré. Adoré parce que visuellement c’était beau. Adoré parce que c’était réalisé sans trucage. Adoré parce qu’il y avait une partie qui avait shootée à Clermont. Adoré parce que la série shootée dans des supermarchés était pleine de sens pour moi.

Je me suis procuré récemment un recueil de certains de ces clichés, comprenant la série sur les rayons de supermarchés, intitulée « Hyper », et la série sur les casques moto. Que j’aime moins…mais bon…

Impossible de mettre la main sur l’ouvrage intitulé « La chute », avec des clichés que j’aime énormément aussi. Si quelqu’un en a un exemplaire et qu’il souhaite s’en débarrasser pour pas cher…je suis preneuse.

J’ai récemment parlé ici d’une artiste japonaise qui fait des clichés basés sur la même technique de « lévitation ». L’esthétique et le sens ne sont évidemment par les mêmes, mais j’aime ce mouvement immobile, cette légèreté en deux dimensions, et cette intention commune de faire s’élever les corps dans des lieux où on a plutôt tendance à se sentir opprimé.

www.denis-darzacq.com



Un commentaire

  1. Pingback: Voir la ville : Pierre Faure & Christophe Bourguedieu | The magic orange plastic bird said…

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