Parlez-moi de la pluie

J’ai re-regardé ce film ce soir, en espérant avoir un meilleur ressenti qu’à l’époque où je l’avais vu au ciné. J’ai failli m’endormir. Sans compter que je n’ai compris qu’un mot sur deux.

Note initialement publiée le 25 septembre 2008

Je crois que j’ai compris le concept du film. Avec le titre. Parler de la pluie c’est quoi ? C’est chiant. Voilà. Chiant comme la pluie.

Alors j’ai un peu rigolé devant les commentaires : han ! Mais attends, t’y connais trop rien ! Jaoui et Bacri c’est trop de la bombe de balle et c’est forcément géniaaaâl !

Ben non.

Désolée.

J’adore Jaoui et Bacri. Sincèrement. Et toute la bande qui va régulièrement avec (Daroussin etc.). Je les adore vraiment. D’ailleurs, tu vois Bacri ? Ben c’est moi.

Mais c’est pas parce qu’ils sont doués et qu’ils ont fait des films géniaux que ça les rend imperméables, non pas au navet, n’exagérons rien, mais au film moyen. Au filmounet. Au filmouille.

L’intrigue met des plombes à s’installer. Il y a certaines séquences complètes dont je me suis demandée ce qu’elles foutaient là : un oubli de coupe au montage sûrement.

Et le plus décevant : les portraits. D’habitude on a des galeries de portraits savoureux. Là tout le monde est fadasse. À part peut-être Jamel Debbouze, que pourtant je n’aime pas habituellement.

Et pour ce qui est du message, puisque message il y a, c’est d’une subtilité tellement subtile que j’ai dû y réfléchir à deux trois vingt fois avant de tirer mes conclusions. Alors nous avons le sujet du racisme ordinaire, mais vite fait hein, pas trop non plus, des fois qu’on n’y croit pas. Nous avons également le sujet de la working woman overbookée qui, en fait, a un cœur en mousse que même à un moment donné, ben elle pleure. Après on a le loser bien sympa qu’on peut même pas lui en vouloir, et d’ailleurs, on lui en veut pas parce qu’il a toujours un petit pétard à partager. On a aussi le couple à la dérive mais bon, pas trop non plus, et puis en fait non parce que ça aurait compliqué l’histoire. Et puis d’autres trucs dont l’intérêt reste encore à démontrer (exemple : la serveuse collègue de Jamel Debbouze dans la scène ô combien mal jouée du coup de téléphone à un ami son ex envahissant)

Bref. Désolée de vous casser le truc mais moi, je me suis emmerdée ferme. À part pour quelques vannes ici ou là, très sporadiques.

T’as vu comme eux aussi ont l’air de se faire chier?

Un commentaire

  1. Pingback: Au bout du conte | The magic orange plastic bird said...

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