Biennale du Design Saint-Etienne 2015 – partie 2 // Le musée de la mine

Après la Cité du Design (voir article précédent), un petit tour de tram pour rejoindre le cœur battant de Saint-Etienne ! Nous n’avons pas eu trop le temps de flâner, et en plus une pluie fine s’est mise à tomber pile à ce moment-là. J’ai quand même immortalisé quelques monuments intéressants, et constaté que bizarrement les immeubles possédaient globalement un étage de plus qu’à Clermont. Étrange non ?

pref_stetienne

cathedrale_stetienne

soies_stetienne

Nous avons rejoint à pied le musée de la mine et le puits Couriot, autre lieu d’exposition de la Biennale du Design, à la différence que ce musée n’est, à la base, pas du tout consacré au design, loin s’en faut. Ce puits d’extraction de charbon, exploité jusqu’en 1973 a été conservé dans son jus afin de permettre aux visiteurs de s’immerger dans la vie quotidienne des mineurs. De nouveaux espaces scénographiques (que je n’ai pas visités, manque de temps, toussa toussa…) reviennent sur l’histoire du site, tandis que les différents espaces de travail sont pour la plupart accessibles au grand public, aménagés discrètement de telle sorte qu’on n’a pas vraiment l’impression d’être dans un musée. Certains endroits sont interdits, en raison de la fragilité des infrastructures, éprouvées par les années de travail, mais les visites guidées permettent carrément de descendre dans la mine grâce à un ascenseur ! Avec un casque jaune et tout et tout. Je n’ai pas fait non plus, j’étais là pour la Biennale, mais ça doit être intéressant (autant qu’angoissant, pour moi qui suis un peu claustrophobe sur les bords). En contrebas du puits, un parc aménagé permet aux familles de s’égailler à l’ombre de l’immense structure métallique.

couriot

mine_visite_guidee

mine_vitre brisee

puits_couriot

mine_douche

Je dois dire que j’ai été particulièrement séduite par les projets et oeuvres proposées pour la Biennale, parfaitement intégrées à leur environnement. J’ai notamment été impressionnée par les créations des designers Glithero, Luminaries, trompe-l’oeil fascinants autant qu’esthétiquement très réussis. L’installation de Dennis Parren, occupant l’ancien vestiaire (ou salle des pendus) était également impressionnante, éclairant de couleurs vives les vestiges de l’activité humaine où seul le noir dominait.

J’ai regretté de ne pas avoir pris plus de temps pour visiter le musée, ce sera pour une prochaine fois !

architecture

salle_pendus_dennis_parren

couleurs

luminaries

Gigina prête à pousser les wagonnets

Gigina prête à pousser les wagonnets

doc_biennale

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