Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2019 // F12

Encore une belle série de la compétition nationale, avec 5 films aux sujets et techniques variés.

Comment Fernando Pessoa sauva le Portugal ❤️❤️

Le poète portugais a été sollicité dans à  la fin des années 1920 pour concevoir le slogan d’une nouvelle marque américaine désirant s’implanter dans le pays : Coca-Cola. Alors le nom est différent dans ce film, j’imagine pour des raisons de droits mais j’apprends sur la page Wikipédia du poète que c’est une histoire vraie. Et que le slogan a conduit les autorités portugaises à interdire la boisson américaine sur leur sol.

Un film intéressant mais au rythme un peu paresseux.

Mort aux codes ❤️❤️❤️

Une équipe du SAMU arrive dans une résidence suite à un appel pour malaise cardiaque. Au téléphone avec l’épouse du malade, l’équipe tente de franchir les multiples codes d’entrée nécessaires pour accéder à l’appartement.

Tonnerre d’applaudissements à la fin de ce court aussi drôle que consternant, où l’on réalise qu’à trop vouloir se protéger, on peut en crever. Le film est inspiré d’une histoire relatée dans un bouquin de Patrick Pelloux, le très médiatique urgentiste. Ça sent le prix…

La traction des pôles ❤️❤️❤️

Un éleveur de porcs tente de décrocher sa certification bio, ainsi que l’amour. Homosexuel, la tâche n’est pas évidente en rase campagne et dans un milieu rural peu réceptif (c’est peu de le dire).

Un joli court-métrage qui traite avec humour et délicatesse la situation des agriculteurs homosexuels.

Riviera ❤️❤️

Ce film d’animation se passe dans une résidence de standing, couverte par les kss kss des cigales. Un vieil homme passe son temps sur son balcon à observer les allées et venues en bas, au bord de la piscine.

Splendide graphiquement, ce film tourne au malaise à la fin, tout en soulevant le problème de la décrépitude de l’âge.

Chien bleu ❤️❤️

Un jeune homme s’occupe de son père, qui souffre d’une drôle de maladie : il est obsédé par la couleur bleue, au point de teindre son chien blanc. Une jeune fille de l’immeuble, investie dans un groupe de danse tamoule, va apporter quelques couleurs supplémentaires à cet homme et lui permettre de sortir de chez lui.

Un joli film, dont le sens m’échappe un peu, si ce n’est que les bizarreries des uns et des autres sont à considérer comme le sel (ou le miel) poétique de l’existence.

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