Fête des Lumières de Lyon

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Pour la première fois j’ai eu l’occasion d’être à Lyon pour la fameuse Fête des Lumières, qui se déroulait cette année du 5 au 8 décembre. Ce festival est sans contexte l’un des principaux temps forts de la ville et a drainé pas moins de 1,8 million de personnes, dont moi, youhou ! J’étais à Lyon dans un contexte professionnel donc j’ai eu la chance de me faire guider par des collègues lyonnais lors de la soirée du jeudi 5 décembre. C’est évidemment le top lorsqu’on ne connaît pas la ville mais il existe plusieurs façons d’organiser sa visite pour s’assurer de voir un maximum de choses. La première c’est d’aller sur le site du festival et de récupérer les différents parcours préétablis : kilométrage, œuvres, localisation sur un plan. La deuxième c’est de télécharger l’appli gratuite, où l’on trouve les mêmes informations mais où on peut aussi créer son propre itinéraire en fonction des œuvres que l’on veut voir en priorité, se géolocaliser… La troisième c’est… bah de ne rien prévoir et de se laisser surprendre (risqué mais why not). Détail important (c’est peu de le dire) : tout le périmètre, et il est vaste, est bouclé chaque soir donc attention si vous vous déplacez en voiture. 

J’ai apprécié la diversité des installations proposées : lumières fixes ou mouvantes, mappings vidéo, faisceaux laser, accompagnement musical… Beaucoup d’œuvres avaient différents niveaux de lecture ; poétique d’abord, grâce à l’esthétique de la mise en scène, et ensuite philosophique, écologique, de part la signification du message porté par les artistes.

Ce soir-là, la météo a été aussi frustrante que réjouissante. Frustrante car un brouillard épais recouvrait la ville et empêchait de voir certaines illuminations, comme celles de Fourvière. Et réjouissante car certaines installations se sont trouvées magnifiées par cette ambiance ouatée, dans laquelle les lumières étaient adoucies, diffuses, presque irréelles. Je pense notamment à l’installation “Prairie éphémère” place Bellecour, où l’on se croyait au fond de l’océan. Les “Colosses” du pont Bonaparte étaient aussi particulièrement mis en valeur par la brume, rajoutant un je-ne-sais-quoi de fantastique et vaguement inquiétant. 

Les installations que j’ai vues, n’hésitez pas à aller lire la fiche descriptive de chacune :

www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr

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