Inception

Note initialement publiée le 25 juillet 2010

J’ai rien compris.

Ce film dure 2H30. Ça passe plutôt vite. C’est très rythmé et il n’y a pas de longueurs. Cependant, ça va parfois trop vite. Il y a déjà ce postulat de départ selon lequel Cobb (DiCaprio) est capable, ainsi que d’autres, de pénétrer les rêves des gens afin de leur dérober leurs secrets. À aucun moment on n’explique le pourquoi du comment. C’est comme ça, point. Faut faire avec. Bon. Parce que c’est le point de départ du film. Cobb est embauché par une entreprise pour voler le secret d’un puissant Japonais. Mais ça va mal tourner. Il lui faut alors partir sur une nouvelle mission, qui devrait lui permettre de vivre à nouveau normalement avec sa famille.

Difficile d’en dire plus sans révéler quoi que ce soit d’important. Cobb et ses collègues construisent des rêves, qui deviennent des pièges pour récupérer ce qu’ils sont venus chercher. Mais évidemment ce n’est pas sans danger, tant pour soi que pour les autres.

Je pensais avoir une réflexion plus poussée sur les rêves et leur interprétation. En fait le postulat de départ n’est qu’un prétexte à élaborer plusieurs niveaux d’action. On a bien une vague réflexion sur le fait qu’il est plus confortable de vivre dans ses rêves que dans la réalité mais ça tombe un peu à plat.

C’est un film d’action. Ça canarde de tous les côtés. Je m’attendais à un polar un peu plus cérébral. Certains effets spéciaux sont vraiment bluffants et viennent vraiment servir l’action.

Je n’ai pas trouvé DiCaprio transcendant. Il faut dire qu’avec autant d’action, difficile d’habiter un personnage. Quant à Marion Cotillard, je lui trouve les yeux de plus en plus globuleux cernés de grosses valises.

Au final, je dirais que c’est un bon film d’action reposant sur une intrigue originale. Les effets spéciaux sont excellents. Ce n’est cependant pas le film génial que certaines critiques ont voulu nous vendre. Ça commence par un point d’interrogation et ça finit évidemment en eau de boudin. Mais trop d’interrogations subsistent, comme trop souvent dans ce genre de film. Ça devient un peu lassant d’avoir des films où on ne comprend rien et où on ne nous donne pas les clés.

Pour finir, je ne recommande pas la V.O. Déjà qu’on comprend rien, ça complique inutilement les choses.

Maintenant que j’ai publié cette note, je n’ai plus qu’à ressortir « Paprika », le manga…dont Christopher Nolan s’est fortement (très très) inspiré pour faire ce film.

Un commentaire

  1. Pingback: Interstellar | The magic orange plastic bird said...

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