La Coopérative de Mai (Journées du patrimoine 2013)

Oulàààà ça prend la poussière ici ! Ben oui les vacances sont finies. Polo, boulot, dodo. Ou presque.

Ce week-end, ce sont les Journées européennes du patrimoine. Autant te dire que le programme était chargé. Je vais donc faire plusieurs billets (et ça me fera de quoi alimenter ce blog pendant quelques jours ^^). Au programme : la Coopérative de Mai et la Pépinière de Mai (oui, les lecteurs séculaires ayant une bonne mémoire se diront que je l’ai déjà fait. Je refais si je veux. Non Mai !!), la grande mosquée de Clermont-Ferrand, un petit dîner à la BerGamoThée suivi d’un débat-conférence au café-lecture Les Augustes (rien à voir avec les JEP mais j’ai envie d’en parler), la visite guidée de l’opéra-théâtre et une visite théâtralisée de celui-ci. Et peut-être d’autres trucs vu qu’il va falloir meubler entre les deux visites de l’opéra. Et encore, j’ai pas prévu de te raconter mes cours de body-karaté qui ont repris, ni mes nouveaux cours de Pilates à l’Aqua fitness world. Peut-être un jour.

Bref, commençons par La Coopérative de Mai, que j’avais déjà visitée euh… il y a trois (quatre?) ans je crois, alors que c’était la première année qu’ils s’ouvraient au public pour ces journées. Le hasard a voulu que ce soit la même personne qu’il y a trois ans qui mène la visite (les petits groupes partent en décalé, avec une personne différente), à savoir Bertrand, directeur technique. Après une présentation de la structure et de sa genèse, direction les coulisses de cette salle que je fréquente avec assiduité et grand plaisir depuis 2001. La billetterie tout d’abord, premier contact avant un concert. Pour ma part je vais toujours prendre mes billets sur place, vu que je suis titulaire de la carte abonnés (faut plus dire « adhérents » apparemment). Un peu fétichiste sur les bords, j’aime bien avoir mes places imprimées aux couleurs de La Coopé, puisque je les colle ensuite dans un carnet souvenir.

Ensuite, direction la grande salle, avec une entrée inhabituelle pour le commun des mortels, à savoir par l’arrière de la scène. Très impressionnant de se trouver là, devant les gradins vides (jauge à 1 500 personnes). Explications touffues sur les réglages sons et lumières, les retours, avec tests micro et instrument.

Coopé_scène

En route ensuite pour les coursives au-dessus de la salle. Interdiction formelle de se pencher ! Visite des locaux techniques avec explications sur la climatisation, et notamment sur le bonheur indescriptible suite à l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Du boulot et des dépenses en moins ! Sans compter le soulagement des psychorigides comme moi (clin d’œil appuyé).

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P1060745Détour ensuite par les bureaux et rencontre de l’indéboulonnable directeur, Didier Veillault. Parisien venu prendre les manettes d’une salle naissante à Clermont-Ferrand en 2000. Pari aussi étrange que miraculeux. Qu’aurait été cette salle sans lui ? J’aime mieux ne pas l’imaginer… Petit topo puis direction le restaurant. La restauration à La Coopé est indéniablement un de ses (multiples) points forts, et même une grande fierté. Gérée par l’association Six-Trois et par des personnes en réinsertion, le restaurant (très agréable et coloré) propose aux artistes des plats équilibrés et frais. Une vraie plus-value pour les troubadours sur les routes, aux horaires anarchiques et à l’alimentation bousculée.

Autre attention portée aux artistes, des loges magnifiques, à la déco vintage faite de meubles de récup ambiance 60’s et 70’s.

Déjà la fin de la visite… et évidemment elle se fait en musique, avec la possibilité d’assister aux répétitions de John Brassett (se produisant le soir-même) depuis la mezzanine du club. Cette mezzanine n’est plus utilisée pendant les concerts. C’est de là que j’avais assisté à mon tout premier concert à La Coopé, celui de Jay-Jay Johanson en 2001.

Bertrand, notre accompagnateur, nous a raconté avoir officié (au siècle dernier) pour feu le festival Rock au max. Or c’est à ce festival, en 1997 ou 1998, que j’ai découvert Jay-Jay Johanson. Belle coïncidence !

 catering_loges_Coopé

Pour les personnes intéressées, la visite se poursuivait à côté, dans les locaux de la Pépinière de Mai. Structure récente, elle offre aux artistes locaux tout un éventail de services. Une question ? Quelqu’un est là pour guider l’artiste dans ses démarches. Besoin d’un bureau, d’une salle de réunion, d’une boîte aux lettres ? OK. C’est là qu’on trouve les bureaux de Kütu Folk Records, dont j’ai presque la totalité du catalogue sur mes étagères. Les pochettes ont été cousues ici ! J’ai vu les machines à coudre ! Ici aussi, les bureaux du festival Europavox, dont la gestion est assurée conjointement par Rock en Seine et La Coopé. Bref, ces bureaux permettent non seulement de bénéficier d’un confort de travail, mais aussi d’un accompagnement et d’une émulation qui porte ses fruits.

 Kutu_folk

Devant La Coopé avait lieu une petite brocante avec vinyles de Jean-Luc Lahaye, platines préhistoriques et numéros collectors de Salut Les Copains. Je schématise volontairement, j’avoue bien humblement que je n’aime pas les brocantes parce que je n’aime pas fouiller (et ça vaut pour les affaires d’autrui).

Coopé_brocante

Pour les adhérents (qu’on doit appeler abonnés), de nouveaux rendez-vous ont été fixés cette année. Tous les deux mois environ, ils seront invités à un pot au club. Objectif ? Présenter la programmation à venir, discuter à bâtons rompus avec le staff autour d’un punch et de Carambars. Le premier de la série a eu lieu mardi et j’y étais. Pour les prochains rendez-vous, il devrait y avoir un bout de concert. Donc prenez votre carte ! 16€ ! 4€ de réduction sur les billets, quelques billets gratuits pour des artistes locaux de temps en temps, et le programme envoyé chez vous.

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Deux heures et demie de visite et déjà 17h ! La grande mosquée est à quelques enjambées de là, La Tôlerie aussi et sa nouvelle expo. La Tôlerie attendra parce qu’à la grande mosquée, ils offraient du thé à la menthe (et surtout, La Tôlerie peut se refaire à l’envi dans les semaines qui viennent, ce qui n’est pas le cas de la mosquée).

2 Commentaires

  1. Pingback: La Grande mosquée (Journées du patrimoine 2013) | The magic orange plastic bird said...

  2. Pingback: Les Pépites de la culture en Auvergne – #3 | The magic orange plastic bird said...

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