Let’s talk about Flex baby…

Let’s talk about you and me, let’s talk about all the good things and the bad things that may be… (ne me remercie pas, c’est cadeau, je suis sûre que tu avais oublié ce tube sulfureux des années 1990. Et maintenant tu l’as dans la tête pour la journée/soirée/nuit, mouhahahaha)

J’ai demandé au père Noël de m’apporter un Fitbit Flex. Après des mois d’hésitation, après avoir louché sur le Jawbone Up et renoncé en lisant les avis d’utilisateurs, après avoir épluché les notices techniques des différents produits concurrents et lu cet excellent article de JD, je me suis enfin décidée à franchir le pas. Les 10 000 pas, même.

Depuis que je possède mon Galaxy S4, je bénéficie de l’appli S Health (spécifique à Samsung), qui permet de compter les pas, de créer un programme alimentaire et qui peut se connecter à un appareil. Sauf que les appareils compatibles sont, pour l’instant, des moniteurs cardiaques sous forme de ceintures. Le principe ne m’intéresse pas, vu que ce que je souhaite, c’est une visibilité globale sur mon activité physique, que ce soit au quotidien, lors de mes balades, de mes cours de sport, ou sur la qualité de mon sommeil. L’appli S Health compte les pas, c’est bien… à condition d’avoir le téléphone sur soi, bien entendu. Ce qui est loin d’être facile quand on est au travail, chez soi, ou sur les tatamis de la maison des sports. Du coup, les résultats n’étaient pas fiables et je n’atteignais l’objectif des 10 000 pas quotidiens que lorsque j’allais faire des (grandes) courses en ville ou me balader. Et sans appareil de type bracelet compatible, impossible d’avoir un suivi régulier, notamment lors de mes cours de sport. D’autre part, impossible d’avoir un suivi du sommeil.

Du coup, j’ai commencé à m’intéresser aux bracelets connectés. Objectif : avoir toujours sur soi un capteur d’activité, discret et pratique. Les podomètres existent depuis longtemps, mais il faut les clipser, les mettre dans sa poche, avec risque de les perdre, les faire tomber, ou d’oublier de les remettre quand on change de vêtements. Les bracelets de type Jawbone Up ou Fitbit Flex sont légers, discrets, et bien accrochés. Normalement, aucun besoin de les retirer, on peut même prendre sa douche ou se baigner avec.

Je porte le bracelet depuis le 25 décembre au soir. Après presque un mois, il est temps de faire un petit bilan.

5 points = objectif 10000 pas atteint ! \o/

5 points = objectif 10000 pas atteint ! \o/

La charge

Évidemment, le Flex possède une batterie, avec une autonomie annoncée de 5 jours. Dans la réalité, on peut compter (en début de vie) sur une semaine complète. Une alerte vous prévient sur votre téléphone et par mail lorsque la batterie atteint 1 point (sur 5). Le niveau peut être consulté en permanence sur le tableau de bord web ou appli mais il reste assez vague.

Le Flex se recharge via un câble spécial USB. À ne pas perdre donc. Ce qui sous-entend qu’il faut retirer l’objet électronique du bracelet en silicone et donc se passer de monitoring pendant toute la durée de la charge. Ma première recharge est mal tombée, c’était après le Pariou et même si je pense que la batterie aurait tenu pour le puy de Dôme le lendemain, j’ai préféré recharger pendant la nuit, perdant du coup le monitoring de cette dernière. La charge est assez longue. Le mieux étant de recharger pendant qu’on glande sur le PC ou devant la télé pour ne pas trop fausser les données du jour.

Temps de charge : compter 2h environ pour une charge complète.

Le capteur sorti du bracelet et le câble de charge

Le capteur sorti du bracelet et le câble de charge

Le confort

Le Flex est livré avec deux bracelets en silicone (la couleur est à choisir au moment de la commande mais on peut s’en procurer d’autres par la suite), un grand et un petit. Le petit est vraiment petit. Pour ma part, et n’ayant pourtant pas d’énormes poignets, j’utilise le grand modèle avec un cran de libre. Objectif : ne pas être trop serrée et ne pas laisser trop de jeu pour ne pas s’accrocher aux portes ou je ne sais quoi. La nuit, en fonction des positions et de la façon dont on gère ses mains, le bracelet peut être inconfortable car la partie supérieure contenant le gadget est dure. Cette partie possède un mince morceau de plastique translucide permettant de voir les petits points lumineux témoins de l’activité, du mode sommeil ou de charge. Ces points ne s’allument que lorsqu’on tapote l’objet, pas question de ressembler à une guirlande de Noël en permanence.

Globalement le bracelet se fait oublier, il est relativement fin. Néanmoins il arrive que ça coince dans certains vêtements un peu ajustés.

Il est précisé qu’on peut prendre sa douche avec mais je préfère le retirer. Tant pis pour les précieuses minutes de shampouinage intense.

À noter également que j’appréhende la période estivale. J’ai une montre avec un large bracelet en silicone et le contact de celui-ci couplé avec la transpiration n’est pas franchement heureux. Après mon cours de body-karaté, il est plus que nécessaire de retirer le bracelet et de le nettoyer, vu la transpiration qui s’accumule en dessous.

La connectique

Je l’ai dit plus haut, le bracelet se recharge via USB et un câble spécial. Pour la transmission des données entre l’ordinateur ou le smartphone, c’est du Bluetooth. C’est bien et c’est pas bien. C’est pas bien parce que ce sont encore des ondes maléfiques (mais au point où on en est…). Pour comparaison, le Up de Jawbone utilise une connexion physique (jack). Et le Bluetooth c’est bien parce que les données sont synchronisées en temps réel. En rando, un petit tour sur l’appli et on sait de suite où on en est, la synchro se faisant à l’ouverture de l’appli. Au niveau de l’ordinateur, une petite pièce USB (à ne pas perdre non plus) permet la connexion Bluetooth (et vous bouffe un port au passage). Mais si le téléphone est à proximité en permanence, l’accessoire USB n’est pas indispensable puisque ensuite tout est synchronisé sur le compte.

Le suivi rapide d’activité

Pour savoir rapidement où vous en êtes de votre objectif quotidien, il faut tapoter le bracelet. Les cinq petits points clignotent brièvement et s’arrêtent sur le nombre de points correspondant à votre parcours. Un point, c’est feignasse. Cinq points c’est winner. Sachant que le bracelet émet de courtes vibrations lorsque vous avez atteint votre objectif. Un peu surprenant la première fois quand on n’est pas prévenu.

Sur votre téléphone, une alerte de l’appli apparaît quand il ne vous reste que quelques centaines de pas à parcourir, afin de vous motiver à atteindre votre objectif. Et enfin, une autre alerte lorsqu’il est atteint. Le jackpot, c’est lorsque vous le dépassez allègrement. Une alerte pour vous féliciter. Une autre quand vous avez doublé la mise (ce qui m’est arrivé lors de la journée Pariou, vu que j’avais bien marché le matin en faisant des courses en ville). Pour ceux qui connaissent et utilisent Foursquare, Fitbit utilise également la notion de « badges ». Destinés à motiver et gratifier, ils s’accumulent dans votre tableau de bord (exemple : mon badge « 20 000 pas » est à marquer d’une pierre blanche).

Le tableau de bord

Il faut ouvrir un compte sur le site de Fitbit. Soit en créant des identifiants, soit via Facebook ou Google connect. Vous avez la possibilité ensuite de relier votre compte Facebook et même Twitter afin de faire bénéficier vos contacts de vos extraordinaires performances (ou de les saouler, le cas échéant).

Le tableau de bord affiche des modules de suivi par défaut. Vous pouvez le customiser en supprimant des modules qui ne vous intéressent pas ou en en rajoutant. Vous pouvez rentrer dans chacun des modules pour avoir le détail du monitoring.

Je note que pour chaque objectif réalisé, Fitbit écrit « Champagne ! » sous le module. Je vais finir par le prendre au mot.

À votre disposition, le niveau de batterie, des forums de discussion, une FAQ, et la possibilité d’indiquer comment recevoir les notifications (mobile ou mail, ou les deux, ou pas).

fitbittableau

J’ai été plus active lors de mes courses en ville l’après-midi qu’en cours de body-karaté le matin….

Sur l’appli smartphone

Vous avez accès aux modules et à certains détails, mais avec beaucoup moins de fonctionnalités bien sûr. Néanmoins c’est suffisant pour le suivi quotidien et pour le paramétrage de base.

Il est important de paramétrer et personnaliser son Flex. Le tableau de bord va vous demander si vous le portez à votre main dominante ou non, si sa sensibilité la nuit est normale ou élevée… Pour ma part cette histoire de main dominante est compliquée. Je suis officiellement gauchère parce que j’écris de la main gauche (mais plus personne n’écrit hein ?). Par contre je fais presque tout le reste de la main droite. Du coup… je sais pas trop. Je le porte à la main droite parce que j’ai l’habitude de porter ma montre à gauche et que je ne veux pas cumuler pour des raisons pratiques et esthétiques. Pour le sommeil, j’ai passé quelques nuits en mode normal et le monitoring a révélé très peu de périodes d’agitation, ce qui me semblait, pour le coup, anormal. J’ai donc réglé sur « sensible » et le résultat me paraît beaucoup plus conforme à la réalité. Cette option n’est accessible que depuis l’interface web (et a priori n’a plus à être modifiée, contrairement à la main dominante qui peut changer en fonction des activités et qui est dispo sur l’appli).

Dans les paramètres, vous pouvez définir l’objectif le plus important pour vous : le nombre de pas, la distance, les calories brûlées, les minutes actives. Par défaut c’est le nombre de pas, que j’ai choisi de conserver.

Le nombre de pas

Alors là attention, il ne faut pas s’attacher à la notion de « pas ». Que ce soit pour le Flex ou pour S Health d’ailleurs (ou tout autre objet connecté). Les capteurs sont sensibles aux impacts, ce qui signifie que si comme moi vous sautillez et applaudissez à tout rompre à un concert avec votre téléphone dans la main, vous allez faire un sacré nombre de « pas » et recevoir un joli badge de félicitations sans avoir avancé d’un mètre. Mais ce n’est pas grave en l’état. Là où ce sera tout faux, c’est au niveau de la distance parcourue évidemment, calculée selon une moyenne (qu’on peut paramétrer en indiquant une longueur moyenne de foulée). Je dis que ce n’est pas grave parce que finalement le bracelet enregistre une activité physique globale. Fitbit donne l’exemple d’un batteur, qui forcément va voir son nombre de pas exploser, mais il aura quand même eu une activité physique et une dépense énergétique, mais avec ses bras. Plus prosaïquement, on peut considérer que les tâches ménagères vont être comptabilisées à leur juste valeur (aspirateur, faire le lit, la cuisine…). A noter que la sensibilité du capteur n’enregistre pas les impacts de vos doigts sur le clavier (j’ai testé ^_^) donc ne comptez pas réaliser vos objectifs en restant devant votre écran ;) Par contre ! Si vous secouez mollement votre bras depuis votre fauteuil, là ça enregistrera des pas. Mais ne le faites pas, bien sûr… ^_^

En gros, il ne faut pas s’attendre à un nombre de pas correspondant à la réalité. C’est une indication sur vos mouvements et donc, sur votre activité physique globale.

La distance parcourue

Compte tenu de ce que je viens d’expliquer, je considère les informations de ce module comme inexploitables. Dans la journée, on piétine beaucoup, on gigote les bras… Là où ça peut être intéressant, c’est si vous notez le chiffre de départ et d’arrivée lors d’une rando, vous aurez peut-être une distance fiable pour votre balade. Mais pour ça il y a des applis très bien qui utilisent le gps.

Les minutes très actives

Je n’ai pas bien compris comment ces minutes étaient calculées. L’objectif quotidien est à 30, ce qui est peu. Je pense au vu de mes résultats que c’est la fréquence des impacts qui est prise en compte. Plus vous faites de « pas » rapprochés, plus Fitbit est content. Ce qui a donné un résultat surprenant lors de la rando au puy de Dôme. Il a considéré que la descente du chemin des Muletiers était super active. Forcément. La pente est raide, je fais des petits pas rapprochés et « impactants ». Mais je considère que je force beaucoup moins qu’en montée, où je sens bien que mon rythme cardiaque et ma transpiration ne sont pas du tout les mêmes ! Et quand je monte, je fais de grandes et lentes enjambées donc Fitbit pas content !! Il m’a trouvée relativement inactive durant les 45 mn de montée. Ce qui est franchement vexant.

J’ai évidemment testé le Flex lors de mes cours de body-karaté. Alors là c’est la déception. Je ressors de ces cours échevelée, le visage incandescent, dégoulinante de sueur et le Flex, il dit « mouef… pas terrible ». Peu de minutes actives enregistrées par rapport à l’effort réel ressenti. Par contre il a trouvé que j’avais vachement bossé en passant l’aspirateur pendant un quart d’heure. Ce qui n’est pas totalement faux mais pas très réaliste si on compare à mon cours de sport. Je pense que le Flex est plus adapté pour des runners, où forcément, tous les impacts de pas seront enregistrés comme de l’activité intense. J’imagine mal également le monitoring pour quelqu’un qui fait du vélo par exemple.

Du coup, ce qui manque cruellement au Flex, c’est un moniteur cardiaque (je sais, j’ai dit au début que ça m’intéressait pas). Ça ne me semble pas un accessoire trop délirant à mettre en place, vu que je possède une « bague » (que je n’utilise jamais) qui prend le rythme cardiaque en temps réel.

Et il lui manque aussi un altimètre. Faire 1 km sur du plat, c’est quand même pas pareil que de se taper le chemin des Muletiers. Nan mais oh !

Les calories brûlées

Les résultats sont corrélés à l’activité enregistrée. Par défaut, le Flex considère qu’on dépense 4,5 calories par tranches de 5 mn environ en ne faisant rien. J’ai d’ailleurs explosé de rire en parcourant les forums de discussion, lorsqu’un utilisateur disait ne pas comprendre pourquoi le matin au réveil il avait déjà brûlé 500 calories, genre y a un gros bug. Avant d’acquérir un tel accessoire, une petite révision des cours de collège sur le fonctionnement du corps humain me paraît assez indispensable.

Bref, le nombre de calories maximum est fonction de votre genre. Pour une femme c’est environ 2 000 calories par jour. Je ne les atteins pas en termes d’activité. Mais je les mange. Et c’est là tout le problème.

Le programme alimentaire/Les calories absorbées-dépensées

Pour les plus courageux (ou les plus psychopathes), Fitbit propose d’enregistrer vos prises alimentaires, afin d’évaluer la différence entre les calories absorbées et dépensées. Vous pouvez vous fixer un objectif de kilos à perdre, l’appli vous dit si ce sera difficile ou pas, et en combien de temps vous devriez atteindre votre objectif (ce qui remet les pendules à l’heure et permet de voir qu’un régime, c’est sur la durée (et pas chez Ladurée)). Le plus fastidieux c’est de rentrer les aliments. La base de données est assez complète sauf pour certains trucs. Par exemple Fitbit ne connaît pas le miel. Tout court. Il connaît le beurre de miel par contre (késako?). Et d’autres trucs au miel. Mais pas le miel. On peut évidemment créer des aliments mais personnellement je ne connais pas la valeur calorique de ce que j’avale (et j’ai la flemme de chercher). Du coup je sélectionne des trucs approchants, en me disant que l’objectif n’est pas d’être précis mais d’avoir une idée globale. À noter que les petits trucs sont souvent les plus traîtres (coucou les chocolats !).

Le truc un peu con, c’est un module « eau » séparé des aliments, alors qu’on a rentré dans ces derniers le café, le thé, le jus d’orange et toutes sortes de boissons venant au final grossir l’apport global en eau. Du coup il faut déterminer à la louche le volume total de liquide consommé à la fin de la journée. Qui d’ailleurs ne prend pas en compte l’effort physique (je bois forcément beaucoup plus lorsque je fais du sport intense).

Je ne pense pas poursuivre le programme alimentaire très longtemps. Même si ça devient moins fastidieux à la longue puisqu’on n’a pas besoin de rechercher un aliment déjà enregistré. Je veux juste avoir une idée globale de la valeur calorique des trucs que je mange. Et des calories que je dépense. Et je veux perdre quelques kilos accumulés à cause des Bouchées de Monbento, de Gootu et autres diableries culinaires.

Le dodo

Le Flex vous surveille même quand vous dormez. Comme je l’ai expliqué plus haut, j’ai paramétré la sensibilité sur haute afin d’avoir plus de précisions sur mes gigotages nocturnes.

Mais avant ça il faut activer le mode sommeil en tapotant trois fois sur le bracelet. Deux points s’allument alors, indiquant qu’il est activé. Vous pouvez désormais dormir. Dormez ! Je le veux ! A votre réveil, rebelote, tapotez trois fois et vous repassez en mode jour.

Là encore, il s’agit de résultats indicatifs. Le monitoring propose trois couleurs : réveillé, agité, endormi. J’ai souvenir d’avoir été réveillée (merci Hikari) sans que ces périodes n’apparaissent dans les résultats. Celles-ci ont dû passer en « agitation ». Au final, Fitbit retranche les minutes d’agitation de votre temps de sommeil global. Là il faudrait demander l’avis d’un spécialiste du sommeil mais je ne suis pas sûre que ce soit une bonne chose. Dans tous les cas, ça fait peur parce que je constate de manière claire et précise que je ne dors pas assez. Et c’est bien connu, ne pas dormir assez fait grossir. Du coup je me couche plus tôt. Par contre je m’endors très vite mais ça je le savais déjà. Autre point à considérer : le sommeil semble de bien meilleure qualité avant minuit qu’au petit matin. C’est une donnée connue depuis longtemps mais là je le constate avec effroi. Mauvaise nouvelle pour les gens comme moi qui préfèrent se coucher tard car plus en forme en fin de journée.

Beaucoup d'agitation avant le lever officiel (merci Hikari)

Beaucoup d’agitation avant le lever officiel (merci Hikari)

Le Flex peut vous réveiller. Il suffit de paramétrer l’alarme à partir du tableau de bord web ou appli. À l’heure indiquée, le Flex vibre et il suffit de le tapoter pour arrêter les vibrations. Et retapoter pour sortir du mode nuit (sauf si finalement vous voulez continuer à pioncer). J’ai testé cette fonction réveil mais je ne suis pas fan. J’ai déjà deux réveils (radio + téléphone) le matin car j’ai du mal à émerger. J’ai peur d’éteindre le Flex et de me rendormir aussitôt.

Par contre le Flex ne vous dit pas d’aller dormir et ça c’est dommage. J’imagine bien une décharge électrique pour vous obliger à aller vous coucher. Ou alors une brigade de la Flex-police surgissant dans un fracas de porte dans votre salon « Lâchez immédiatement votre ordinateur ! Les mains sur la tête et allongez-vous ! Et dormez ! ».

Arf…

Si vous avez oublié de mettre votre Flex en mode nuit, vous pouvez rajouter une période de sommeil via le tableau de bord web. Ou rajouter une heure si comme moi vous avez désactivé le mode nuit et vous êtes rendormi dans la seconde. Mais bien sûr les données seront faussées. Vous aurez par contre un suivi global du temps de sommeil en ayant rentré les heures de coucher et de lever.

À noter que j’ai malencontreusement déclenché le mode nuit alors que j’étais en train d’éplucher et couper des légumes. Les vibrations du couteau sur ces derniers et sur la planche à découper ont été perçues comme un tapotage :D Idem au bureau où j’ai négligemment tapoté ma main sur l’accoudoir du fauteuil : mode sommeil activé. Et en concert, j’ai dû le retirer car les moindres applaudissements déclenchaient le mode sommeil ou le suivi d’activité. Le tapotage c’est sympa, c’est geek, mais c’est un peu relou.

L’interface web permet aussi de rentrer tout un tas de paramètres, comme votre humeur/forme du jour, votre pouls, votre tension, votre glucose… mais évidemment il faut disposer des outils nécessaires, ce que je n’ai pas. Et puis franchement… j’ai autre chose à faire. Je suis déjà suffisamment hypocondriaque comme ça !

Fitbit propose un côté social en permettant l’ajout d’amis (en piochant dans vos réseaux sociaux ceux qui ont un Flex lié à leurs comptes). L’objectif est de créer une sorte de compétition afin de motiver les troupes. Bon. Pourquoi pas.

Conclusion, j’attends déjà de pied ferme le prochain bracelet Fitbit, le Force, qui devrait proposer un altimètre notamment, et un écran, et tout et tout (mais pas de capteur cardiaque a priori, raaah). En plus il ne sera plus « tapotable ». Joie. Sortie repoussée à ??

http://connected-objects.fr/2013/12/test-fitbit-force-avis-bracelet-connecte-capteur-activite/

3 Commentaires

  1. Mum

    Tu veux que je te téléphone tous les soirs à 22h pour te dire d’aller te coucher ? Au lieu de tapoter ton Foutubit fallait demander à Mum si tu dormais assez : pas très « geek » mais fiable ! J’ai failli m’endormir en lisant cet article. Pas de  » bracelet électronique  » pour moi, non merci !

    • @Mum : en même temps cet article ne s’adressait pas à toi ! Je me doute bien que tu ne vas pas acheter un bracelet connecté. Par contre tu utilises des podomètres depuis longtemps donc c’est bien que le sujet t’intéresse un peu. Et pour ce qui est de dormir je préfère un bracelet électronique à une camisole chimique. Au moins moi quand je vais me coucher, je dors !

  2. Pingback: Panne flexuelle | The magic orange plastic bird said...

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