Séance I12 – Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

(5) Futile garden

Une femme un peu stressée trimballe son beau-père un peu grabataire ainsi que ses deux enfants vers ce qui devrait être une promesse de jours meilleurs. On devine que le futur appartement acheté à prix d’or, encore à l’état de terrain vague, n’est pas prêt de voir le jour…

 

(1) A single life

Tout petit court déjà vu en conférence de presse, très drôle. Quand la vie passe aussi vite qu’un 45 tours un peu rayé…

 

(3) Hot nasty teen

Des critiques très négatives sur www.notetoncourt.com me faisaient craindre le pire. La très jeune Alva (15 ans), qui se fait appeler Destiny, devient la propriété sexuelle d’un vieux type tout ce qu’il y a de plus propre sur lui et à la vie bien rangée. Destiny doit honorer des « contrats » avec toutes sortes de types tous plus vieux et vicieux les uns que les autres… jusqu’au jour où elle prend son destin en main. Alors oui, l’histoire est glauque et met mal à l’aise. Oui, même si on ne « voit » jamais rien, les détails du scénarios sont écœurants. Mais l’ensemble reste très cohérent, très bien joué, et très certainement représentatif d’une réalité qu’on voudrait  bien ne pas savoir exister dans nos sociétés européennes. Et à mon avis c’est ça qui met le plus mal à l’aise : ça existe.

 

(4) Not working today

A Singapour un homme décide de ne pas se lever pour aller travailler, bien que son chef le lui ordonne dans le dortoir où il passe ses nuits avec les autres employés. Il prétend être malade alors qu’en fait il ne supporte plus le fait de ne pas être payé depuis 3 mois. Travailleur immigré, il va tenter d’aller porter plainte au poste de police mais les choses ne semblent pas si faciles… Un film fort qui fait prendre conscience du quotidien de ces travailleurs, exploités par les employeurs, méprisés par les autorités et sans autre choix que de retourner chez leur bourreau.

 

(2) The nostalgist

J’ai également déjà vu ce court en conférence de presse. Un film d’anticipation poétique et cruel, interprété notamment par Lambert Wilson. Une belle réflexion sur la réalité virtuelle et les transferts d’émotions vers des machines, quand les humains sont devenus infréquentables.

 

Notez vos courts sur www.notetoncourt.com !

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