Séance F9 // Festival du court-métrage 2016

Une bonne série que ce programme F9, avec cinq films en compétition.

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Yùl et le serpent

Deux frères viennent apporter leur butin, un sac arraché à une vieille dame, à un petit caïd qui les attend au milieu de la pampa. Agressif, il va s’en prendre au plus jeune frère, qui va trouver un allié inattendu dans un serpent coloré passant par là.

Mon avis 3/5  // Une animation intéressante mais peu adaptée au grand écran, surtout lorsqu’on a le nez dessus comme c’était mon cas au troisième rang d’une salle comble.


L’île jaune

Une ado de 12 ans s’amourache en un instant d’un jeune pêcheur mais  profite de la gentillesse et des talents de navigateur d’un garçon rejeté des autres, car brûlé au visage, pour s’échapper une nuit sur une île avec lui. L’escapade va virer à l’humiliation pour le pauvre ado.

Mon avis 4/5 // L’asso Sauve qui peut le court-métrage l’avait annoncé, la sélection française 2016 allait faire la part belle à l’adolescence. Ce film en est le reflet parfait. Des émotions à fleur de peau, de l’amour qui fuse aussi vite que les humiliations, la détresse face à des événements sans gravité qui peuvent pourtant mener à l’irréparable.


L’ours noir

Un groupe de randonneurs s’aventure dans un parc naturel sans connaître les règles de base pour réagir face à un ours. Ils vont les apprendre à leurs dépens.

Mon avis 4/5 // Un film catégorie WTF ! Les Belges ont décidément de la ressource quand il s’agit de déconner. Bref, vous ne regarderez plus votre nounours favori de la même façon. Attention, c’est un peu (beaucoup) gore, mais façon potache.


Samsung galaxy

Ce docu-fiction nous entraîne dans le monde merveilleux de l’entreprise coréenne Samsung. On né Samsung, on se marie Samsung, on travaille Samsung évidemment, on s’amuse Samsung, on meurt Samsung parfois… Bref, une success story vertigineuse, un empire tentaculaire avec un côté obscur qui fait qu’on regarde son smartphone (le mien notamment) différemment.

Mon avis 4/5 // Intéressante plongée au cœur de ces entreprises qu’on sait douteuses à bien des égards mais dont on achète les produits en prenant soin de chausser ses œillères.


Maître-chien

Didier est maître-chien dans un Super U. C’est un beauf, un peu alcoolo, un peu raciste, mais il fait son taf, à peu près. Sauf que la petite bande qui trafique dans le coin lui donne du fil à retordre. Leurs affaires il s’en fout, en revanche ça l’emmerde quand ils lui piquent des caddies. Et quand ils se montrent agressifs avec le personnel.

Mon avis 4/5 // Un film très sombre mais qui appuie sur la complexité de cette micro-société qu’est le monde des petits trafiquants. Et sans vouloir faire ma reloue, ATTENTION SPOILER, je ne crois pas qu’un chien berger belge soit capable de tuer un homme. Pour en avoir vu à l’oeuvre (dont un très proche, Seth adoré) dans des exercices d’attaque, je ne crois pas qu’ils en aient ni la capacité physique, ni l’agressivité nécessaire.

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