Séance I12 // Festival du court-métrage 2016

Une séance internationale en compétition qui a tenu ses promesses. On a voyagé loin et navigué entre petits émois et grands drames de l’existence. Une belle séance I12.

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No one gets out of here alive

Beyrouth. Il ne fait pas bon être Syrien par les temps qui courent. Walid veut travailler, veut un visa, mais il paraît qu’il se passe des choses, que des gens meurent.

Mon avis 3/5 // Un contexte forcément difficile et un peu obscur pour moi, mais on est pris aux tripes malgré tout.


Touch

Un nouveau maître nageur, jeune et beau, il n’en faut pas plus à cette ado pour tomber amoureuse, malgré le petit gars de son âge qui aimerait bien tenter sa chance.

Mon avis 4/5 // Un joli film bien représentatif des élans et des émotions tous azimuts de l’adolescence.


Nia’s door

Nia est venue des Philippines pour entrer au service d’une famille taïwanaise en tant que bonne à tout faire et nounou. Les journées sont longues et difficiles, elle est épuisée et doit subir les reproches permanents de la maîtresse de maison. Sans compter que même dans sa chambre, Nia n’est jamais tout à fait tranquille.

Mon avis 3/5 // Si on compatit bien volontiers avec le sort de Nia, ce film est un poil long et son épilogue m’a laissé un gros point d’interrogation. Pas sûre d’avoir tout compris.


Dokument

C’est un homme au crépuscule de sa vie, qui a eu trois enfants, qui vivent désormais leur vie loin de lui. Entre film d’animation et photos d’un homme bien réel, c’est une histoire bien connue que celle des anciens qui se retrouvent un beau jour dans une solitude bien ingrate.

Mon avis 4/5 // Un joli film émouvant


Amal

Amal est une étudiante en médecine issue d’une famille modeste. Elle apprend un jour qu’elle est enceinte de cinq mois, suite à un viol. Dans son pays, ça fait beaucoup de problèmes d’un coup. Son ami d’enfance va lui permettre de retrouver sa dignité.

Mon avis 2/5 // Un sujet intéressant traité malheureusement de façon décousue et caricaturale. J’ai trouvé que ce n’était pas très bien joué non plus. Dommage.


Las cosas simples (Les choses simples)

Une femme est contrainte de vivre avec sa mère, souffrant de la maladie d’Alzheimer. Un poids difficile à porter lorsqu’on est seule et qu’on doit partir travailler chaque jour. Un beau jour, un homme perdu, sans papiers et sans mémoire non plus, débarque au travail de Pénélope. Il remplacera à merveille Ulysse, le père de Pénélope, que sa mère ne cesse de réclamer.

Mon avis 4/5 // Une prouesse que ce film qui fait d’un sujet grave un conte bienveillant et serti d’humour.

2 Commentaires

  1. Ouais, tu finirais par me convaincre qu’aller en Auvergne voir un festival du court-métrage pourrait être un trip valant le déplacement! :-)

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