Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2018 // F10

f10bann.jpg

Ceci est ma première séance dans la catégorie compétition nationale. Une séance intéressante par sa diversité, même si je n’ai pas tout aimé.

Kajaani

Un jeune homme et sa sœur, Finlandais vivant en France depuis des années, reviennent dans leur pays natal pour y voir leur père, interné en psychiatrie. Ce dernier était obsédé par les extraterrestres et les deux enfants ont été durablement marqués… au point de basculer eux aussi ? C’est un film intéressant sur le fond, sur l’éducation, sur le recul que les enfants peuvent avoir sur l’attitude de leurs parents.

Negative space

Ce très joli court d’animation raconte la relation d’un enfant avec son père, qui s’est construite sur la délicate technique de la valise. Un lien étrange et pourtant très fort. Ce film est très joliment fait, très poétique, et accessoirement on ressort avec quelques astuces pour bien faire sa valise.

Fishing

Tbilissi, en Géorgie. Un homme se poste sur un pont, en plein ville et au beau milieu d’un chantier, pour pêcher.  Rapidement rejoint par un ami, ils discutent de leurs soirées, de musique, de filles… jusqu’à ce que le pêcheur se fasse arrêter pour le joint qu’il est en train de fumer. De longs plans séquences dans ce film en trois actes. Un propos que j’ai eu du mal à cerner, malheureusement.

Un monde sans bêtes

Deux personnes ont quitté la salle pendant ce documentaire. J’ignore si c’était en raison de son sujet ou si elles se dépêchaient pour rejoindre une autre séance de courts-métrages. C’est l’histoire d’un ado passionné par l’élevage de vachettes, destinées à la course camarguaise (j’ai cherché un peu, plus de détails ici). Évidemment ce n’est pas ma tasse de thé, ce type de “sport”. Au moins il n’y a pas de mise à mort (si j’ai tout compris), ni même de blessures infligées pendant le spectacle (si j’ai tout compris). Mais même si on ne cautionne pas ce genre de divertissement d’un autre âge, on comprend la passion, la tradition, et on en fait bien ce que l’on veut.

Waterfountain

Mené par l’excellent Philippe Rebbot, ce film nous plonge dans l’angoisse qui étreint bon nombre de petites entreprises dans notre pays : la peur de la faillite. Avec un humour irrésistible. Incompréhensions comptables, épouse perdue, fournisseurs aux abonnés absents… on en rit mais tout cela est bien réel (ou pas).

 

T'as un truc à rajouter ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :