Thierry Courtadon est allé se faire voir à Paris

Au Palais-Royal, même. Et c’est bien fait pour lui. Ouais, l’Auvergne c’est has-been, old.

Mais non. Bien au contraire, vous allez voir.

Faut voir avec quoi il bosse, Courtadon... une tortue et un lapinou !

Faut voir avec quoi il bosse, Courtadon… une tortue et un lapinou !

Bien sûr mon titre vient en écho à l’expo de Thierry au Conseil départemental (à l’époque, général, for the time they are a changin’…), intitulé sobrement « Thierry Courtadon va se faire voir » et qui fut un succès populaire certain et amplement mérité. Je vous en avais parlé une première fois, puis une deuxième. Après je suis allée voir l’atelier à Volvic pour les Journées européennes du patrimoine l’an dernier (je vous avais raconté aussi car je ne vous cache jamais rien) et c’est là que je les ai vues. Oui, vues comme je vous vois là, de mes yeux. Quoi donc ? Mais les oeuvres voyons ! Enfin les premières, celles de l’excitation et des doutes, qu’on ne savait pas encore bien où on allait mettre. A Paris, c’est sûr, mais pour le lieu… c’était encore un point d’interrogation. Alors je ne vous ai rien dit. Nan parce qu’en fait si, je vous cache parfois des trucs. Haïssez-moi.

Photo du 20 septembre 2014... work in progress pour Paris, lieu inconnu

Photo du 20 septembre 2014… work in progress pour Paris, lieu inconnu

Ce n’est qu’il y a quelques mois* que j’ai su. Enfin ! AU PALAIS-ROYAL ! Colonnes de Buren, tout ça… Et Courtadon le pierreux au milieu avec ses cailloux. Je l’ai su parce que j’ai eu la chance d’être invitée à voir une partie des oeuvres en avant-première. Pourquoi lui et pourquoi là-bas ? Oh juste parce que le Conseil départemental du Puy-de-Dôme a jugé qu’il représentait parfaitement la beauté de la chaîne des Puys, candidate (avec la Faille de Limagne) au patrimoine de l’Unesco et dont le sort se jouera en 2016. Lourde responsabilité. Plusieurs tonnes même.

Une pierre dans mon jardin…

Comme une promesse de méditation zen, de plénitude, de verdure, adossée à un gros caillou à l’ombre d’un arbre protecteur. C’est le nom de l’exposition choisi pour cette installation de vingt sculptures originales, rêvées et dessinées en exclusivité pour ces jardins et pour le public parisien. De la pierre de Volvic que Thierry Courtadon a modelée jusqu’à ses derniers retranchements, dans son ultime finesse, lui insufflant une élasticité et une légèreté jusque là jamais égalée. Du bois aussi, un peu, car c’est un jardin, ne l’oublions pas. Et pour le reste… pour le reste je ne sais pas. Des biches et de la dentelle, ça c’est sûr.

Oh putain fais gaffe Thierry ! O_O

Oh putain fais gaffe Thierry ! O_O T’es dessus depuis septembre !

Par terre c'est mieux... Me voilà rassurée !

Par terre c’est mieux… Me voilà rassurée !

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courtadon_1L’exposition a démarré le 1er septembre et s’arrêtera le 23 novembre. Et on vernit demain. Enfin aujourd’hui. Ou hier. Selon le jour que tu as choisi pour lire ce billet. J’ai reçu une splendide invitation de Fleur. J’espère qu’avec un prénom pareil notre délicate ministre de la culture restera plantée au milieu de ce jardin pendant toute la durée de l’exposition, elle y aurait toute sa place. Mais malheureusement je n’ai pu me libérer car le déplacement aurait nécessité deux jours off. Je suis évidemment déçue ne de pas être aux côtés de Thierry et Karine pour ce bel événement mais je promets de monter très vite à Paris voir cette exposition. Mon petit doigt me dit que Thierry y sera parfois, pour rencontrer le public. Je vous en dirai plus dès que possible. Je leur souhaite tout le succès qu’ils méritent, ils ont tant travaillé depuis des mois et des mois, eux et leur équipe.

Donc offez-vous une escapade parisienne pour découvrir ces oeuvres splendides. Notez qu’à partir d’une certaine date, les œuvres seront éclairées à la tombée de la nuit (automne, tout ça…) et que ça risque d’être un peu beau. De jour c’est grandiose aussi mais je crois que je ne pourrai pas faire l’économie de la visite nocturne. Vous non plus, sous peine de poursuites.

Une de ces deux oeuvres ne fait pas partie de l'expo, sauras-tu deviner laquelle ?

Une de ces deux oeuvres ne fait pas partie de l’expo, sauras-tu deviner laquelle ?

Thierry Courtadon

Une pierre dans mon jardin

Du 1er septembre au 23 novembre

Palais-Royal, Paris 1er

Accès libre – jardin et péristyle de Montpensier – de 7H30 à 21H00 jusqu’au 30 septembre et de 7H30 à 20H00 à compter du 1er octobre.

www.unepierredansmonjardin.com

*Oui donc mes photos datent du 4 avril et c’était à l’atelier de Volvic. C’est pas le Palais-Royal là hein ? On est bien d’accord…

3 Commentaires

  1. Val

    Il nous avait demandé de ne pas diffuser les infos trop vite : tu as bien réussi à tenir ta langue !
    C’était une chouette matinée. Je me souviens aussi d’un dossier de presse extraordinaire.
    Par contre, j’avais oublié que c’était la première sortie de Gigina
    J’espère que ton petit doigt te donnera vite des précisions sur les dates.

    • @Val : oui, j’ai même un peu tardé ! Tant et si bien que je suis passée à côté de la souscription Ulule…
      Ginina espère bien aller faire un tour à Paris. Elle n’avait pas encore subi sa rhinoplastie à l’époque, la pauvre, ni sa reconstruction crêtaire.

  2. Pingback: Paris – épisode 1 // Une pierre dans mon jardin par Thierry Courtadon | The magic orange plastic bird said...

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